Le diamantaire d’Esther Kreitman

Les éditions Calmann-Lévy pubient Le Diamantaire d’Esther Kreitman. Après La danse des démons (Editions Des femmes, 1988) et Blitz et autres histoirse (Calmann-Lévy, 2013) , un recueil de nouvelles, c’est son troisième livre traduit en français. Ecrit en yiddish, il parut pour la première fois à Londres en 1944.

Esther Kreitman (Bilgoraj, Pologne 1891 – Londres, Grande-Bretagne 1954) était la soeur ainée des écrivains Israel Joshua Singer et Isaac Bashevis Singer, ce dernier prix Nobel de littérature en 1978.

« Guedalia Berman est un riche négociant anversois. Cupide, arrogant, il mène son commerce de diamants d’une main de fer. Tout comme sa vie familiale. Sa douce femme Rachel est soumise à son autorité absolue. Quant à ses enfants, ils doivent vivre selon sa loi et selon celles qui président à l’existence de toute bonne famille juive.

Cependant le royaume de Berman commence à vaciller. Si Jacques et Jeannette, ses cadets, semblent se conformer à sa volonté, David, l’aîné, ne cesse de provoquer l’ire paternelle… Et il en est ainsi de tout ce qui échappe au diamantaire, d’ailleurs.

Alors quand la Première Guerre mondiale s’abat sur l’Europe, malgré son obstination farouche, l’univers de Berman vole en éclats. Il aura beau attendre la dernière minute pour évacuer la ville, il devra tôt ou tard se réfugier avec les siens et des milliers d’autres, chez le cousin anglais… où les bouleversements qui l’attendent risquent d’être bien plus grands encore » (présentation de l’éditeur).

Le diamantaire

Le diamantaire, Esther Kreitman traduite du yiddish par Gilles Rozier, Calmann-Lévy, octobre 2014

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